Lombalgie


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Lombalgie aigüe et médicaments

De nombreux éléments peuvent s’avérer utiles lorsqu’il s’agit de trouver une réponse à la phase douloureuse de la lombalgie. Il faut établir une médication spécifique en tenant compte des indications des contre-indications des objectifs du traitement (analgésie, réduction de l’inflammation, du spasme musculaire ? etc.) et de la preuve scientifique et clinique de leur efficacité.
Ainsi, avec un bon choix de médicaments contre la douleur et une réaction positive, on peut améliorer l’état du patient à travers une rééducation plus active et éviter le développement d’un problème chronique.

Conditionnement aérobie et lombalgie

Un examen de thérapie physique pour une lombalgie permet bien souvent à un physiothérapeute d’identifier les mouvements et positions particuliers qui, de fait, permettent de diminuer ou contrôler la douleur. Une fois les techniques de contrôle de la douleur assimilées, le patient doit progresser rapidement vers un programme de conditionnement aérobie. Il a été prouvé qu’une activité aérobie participe à l’apport en nutriments des éléments structurels de la colonne vertébrale. Certains de ces éléments, comme les disques, ont un ravitaillement sanguin assez pauvre, et comptent sur les mouvements du corps et les gestes aérobies pour faire circuler les nutriments jusqu’à eux. Plus une personne est sédentaire, moins ces nutriments ont la possibilité d’accéder aux éléments structurels de la colonne pour les maintenir en bonne santé.
Le patient doit choisir ses activités aérobies en fonction de ses goûts et de sa disponibilité, et ces activités doivent correspondre au type de problème auquel il fait face. Généralement, un programme de marche, de vélo elliptique ou stationnaire sont des bons choix. Il faut s’adonner à l’exercice au moins trois fois par semaine, pour des sessions de trente à quarante minutes.
Un programme de thérapie physique de la lombalgie de nature active et axé sur l’enseignement au patient des techniques d’auto-soin et de prévention des blessures dorsales sont les ingrédients-clés du retour d’une personne à un mode de vie libéré de toute douleur, actif et sain.

Le paracétamol dans le traitement de la lombalgie aigüe

Le paracétamol est le membre principal du groupe de médicaments dérivés du para-aminophénol. Si ses effets analgésiques et antipyrétiques (qui font baisser la fièvre) sont équivalents à ceux de l’aspirine, ses propriétés anti-inflammatoires sont faibles. Ses effets thérapeutiques sont le résultat d’une inhibition de la biosynthèse des prostaglandines (médiatrices d’inflammation) avec pour conséquences une élévation du seuil de tolérance à la douleur et une modulation du centre thermorégulateur qu’est l’hypothalamus (partie du cerveau qui active certaines sections du système nerveux). On note avant tout des effets centraux du paracétamol ; ses effets périphériques sont moindres : il n’a qu’un faible rôle inhibiteur de la cyclo-oxygénase (l’enzyme permettant la fabrication des prostaglandines) et n’inhibe pas l’activation des neutrophiles (qui œuvrent pour éliminer les déchets cellulaires), ce que font d’autres AINS (anti-inflammatoire non-stéroïdiens).

Propriétés analgésiques

Dans le cadre de la lombalgie aigüe, l’usage analgésique du paracétamol est probant. De nombreuses études ont mis en lumière la supériorité du paracétamol sur un placebo pour traiter la douleur liée à l’arthrose, et c’est cette efficacité qui en a fait une prescription de premier ordre dans le traitement cette maladie. Une étude menée par Bradley en 1991 a comparé les propriétés analgésiques du paracétamol et de l’ibuprofène dans le traitement de la douleur associée à l’arthrose du genou. Sur une période de quatre semaines, le paracétamol s’est révélé à la fois aussi efficace qu’un régime analgésique de Motrin à doses basses et qu’un régime anti-inflammatoire à doses fortes de cet ibuprofène, pour ce qui est de soulager la douleur et conduire à une amélioration fonctionnelle.
Une étude de 1982 a comparé le paracétamol au diflunisal (Dolobid), un AINS dérivé de salicylate (agent anti-inflammatoire), dans le traitement des lombalgies chroniques. Trente patients avec des antécédents, allant de six mois à plusieurs années, de douleurs dorsales considérées comme secondaires à une pathologie facettaire, se sont vus administrer au hasard l’un ou l’autre traitement durant quatre semaines ; les résultats les plus probants ont été ceux des AINS.

Dosage et effets secondaires

La dose orale tolérée de paracétamol est de 325 à 1000 mg toutes les quatre à six heures, pour une prise journalière devant pas excéder 4000mg. Sa présence dans le plasma ainsi que ses effets culminent habituellement dans une période de 30 à 60 minutes après ingestion. Le paracétamol est généralement disponible sans ordonnance et relativement bon marché.
En dehors de l’apparition occasionnellement observée d’érythèmes (peau qui rougit par inflammation) ou de rougeurs cutanées (urticaire) multiples, enflées et sources de démangeaison, l’effet pervers le plus lourd d’un surdosage aigu de paracétamol est l’hépatotoxicité (la détérioration du foie). Chez l’adulte, elle peut être causée par une dose seule de 10 à 15 grammes. Un abus plus chronique de paracétamol a montré des liens avec une néphrotoxicité, c’est-à-dire une détérioration de reins.
Les effets analgésiques du paracétamol en font un mode de traitement appréciable de la lombalgie aigüe. Il est bon marché, et en général sa prise n’entraîne pas de complications. Bien qu’efficace pour combattre la douleur légère à modérée de certains cas de lombalgie aigüe, il n’offre pas au patient les autres effets recherchés contre les inflammations, les spasmes musculaires ou les troubles du sommeil. Son efficacité en tant qu’analgésique pour les troubles lombaires accompagnés d’une douleur sévère est plus discutable.